Un dirigeant remplacé, un fonds vendu, une société née, une procédure ouverte, un marché attribué. Chaque événement ouvre un délai — trois semaines, trois mois — pendant lequel l'entreprise décide. Ensuite, la place est prise pour des années.
Firmio vous les pose sur la table chaque matin à 7 h, avec le nom du dirigeant, son numéro, et le temps qu'il vous reste.
Un annuaire vous vend cinq mille lignes. Vous en appelez deux cents, vous en joignez quarante, vous signez deux fois. Le problème n'est pas la taille du fichier : c'est que 4 998 de ces entreprises n'avaient aucune raison de vous répondre ce jour-là.
Une entreprise achète quand quelque chose change chez elle. Nouveau dirigeant, nouveau local, nouveau budget, nouvelle contrainte légale. Ces changements sont publics, datés et gratuits — publiés chaque jour dans huit registres d'État. Personne ne les lit, parce que personne n'a jamais fait le travail de les relier aux entreprises et de les traduire en action.
Avant même de chercher de nouveaux clients, il y a l'argent que vous perdez. Un fichier client B2B se dégrade de 12 % par an : radiations, procédures, changements de dirigeant qui annulent l'interlocuteur. Réglez la taille de votre portefeuille.
Rien de magique et rien d'illégal. Huit registres d'État publient tout, en continu, dans des formats illisibles. Notre travail est de les lire, de les relier, de combler les trous, et de traduire en geste commercial.
Les registres sont publics : n'importe qui peut les recopier. Ce qu'on en déduit, personne d'autre ne le calcule. Et ce n'est pas ça qu'on vous fait payer — c'est notre preuve de qualité, elle doit rester libre.
Les PME françaises ne déposent pas leurs comptes. Partout ailleurs la case reste vide et vous ne savez pas si le prospect peut payer. Ici, une fourchette modélisée, signalée comme estimation.
Savoir qu'une entreprise fait 2,8 M€ ne dit rien. Savoir qu'elle est dans le top 4 % de son code NAF dit tout : c'est un leader local, elle a de la trésorerie, et elle a de l'ego.
Un patron sur huit dirige plusieurs sociétés. Les annuaires vous vendent une ligne ; vous ignorez que la même personne pilote 3,4 M€ de chiffre d'affaires consolidé et détient l'immobilier.
On croise la finance, l'âge du dirigeant, les signaux du mois et la présence web pour dire ce que cette entreprise est en train de vivre : cible M&A, transmission, détresse, top secteur.
Les mêmes annonces sont consultables gratuitement au BODACC. Ce qui n'existe nulle part, c'est la traduction en action commerciale, par métier, avec la fenêtre associée.
Pas de « demandez un devis », pas de compte à créer pour voir un chiffre. L'analyse est gratuite parce qu'elle prouve la qualité de la base. Le passage à l'action est payant parce que c'est là que vous gagnez de l'argent.
Oui, et c'est vérifiable ligne par ligne. Tout vient de registres que l'État publie en open data ou en diffusion publique : Sirene, RNE, BODACC, greffes, BOAMP. Aucune extraction de réseaux sociaux, aucune source tierce sous licence révocable. Un fichier scrapé vous expose, vous, pas votre fournisseur — c'est précisément pour ça qu'on ne scrape pas.
Justement : chargez-le. On vous dit lesquels sont en procédure, lesquels ont changé de dirigeant, lesquels ont fermé, et lesquels viennent de faire +30 %. Un fichier B2B perd environ 12 % de sa validité par an. Le vôtre n'est pas trop petit, il est périmé par endroits — et vous ne savez pas où.
Les registres sont repris sous 24 heures. Les comptes annuels, eux, dépendent du dépôt au greffe : un exercice 2025 apparaît courant 2026. C'est exactement pour cette raison qu'on publie une estimation de chiffre d'affaires à côté du chiffre déposé, et qu'on affiche toujours l'exercice de référence.
En B2B, la prospection sur une adresse professionnelle repose sur l'intérêt légitime, à condition que l'objet soit lié à la fonction de la personne et que l'opposition soit possible à tout moment. Chaque personne peut demander sa suppression sans créer de compte, traitée sous 72 heures. C'est la doctrine de la CNIL, et notre base est construite dessus.
Parce qu'ils vendent des licences négociées avec un commercial, un devis et un engagement annuel. On a supprimé le commercial : vous payez par carte, vous partez en un clic. Ce n'est pas un prix d'appel, c'est le prix d'un produit sans force de vente à financer.
Il n'y a rien à apprendre : vous tapez votre question en français et vous obtenez une liste. Et si vous préférez ne rien ouvrir, activez une alerte : vous recevez votre zone chaque matin à 7 h par email ou sur Slack, et vous ne revenez sur le site que pour exporter.
Le palier gratuit ne demande pas de carte bancaire : vous pouvez juger la qualité de la base sur votre propre marché avant de payer un centime. Et si le premier mois payant ne sort pas dix prospects qualifiés, vous êtes remboursé sur simple email, sans justificatif ni questionnaire.
Les 500 premiers comptes Pro gardent ce prix pour toujours, y compris quand le tarif public passera à 79 €. Ce compteur suit les abonnements actifs réels — il ne redescend jamais.
Si votre premier mois ne sort pas au moins dix prospects qualifiés, vous nous écrivez avant la fin du mois et on rembourse l'intégralité. Pas de justificatif, pas de rétention, pas de questionnaire.
Les registres publieront demain, que vous soyez inscrit ou non. La seule question est de savoir qui appellera le premier.
Intelligence commerciale sur les 14,2 M d'entreprises françaises. Sources publiques INSEE, INPI, BODACC, greffes, BOAMP, JOUE, Légifrance, FINESS. Hébergé en France.